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GENEALOGIE

 

 

 

COMMENT DEBUTER ?

 

 

 

 

QUELQUES MODESTES CONSEILS ISSUS DE L’ EXPERIENCE

 

 

 

 

 

 

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Monique et Christian DENIS

Novembre 2003 MAJ en octobre 2019

 

 

 

 

 

 

 

 

POURQUOI FAIRE SA GENEALOGIE ?

 

 

 

La finalité ne se limite pas à une « enfilade » de noms, prénoms, dates…sur un arbre ou dans la mémoire d’un ordinateur, d’ailleurs quel en serait l’intérêt ?

 

C’est un loisir, une passion qui permet de mieux connaître nos ancêtres :

-          de quelles régions, villages, lieu-dit étaient-ils ?

-          qui étaient t-ils ?

-          comment vivaient-ils au quotidien ? (de la naissance au décès)

-          quels métiers exerçaient-ils et dans quelles conditions ?

-          quelle était la vie des hommes pendant leur service militaire ?

-          etc….

 

Quelquefois au fil des recherches, l’on peut trouver :

-          des personnages qui paraissent sympathiques et que l’on aurait aimés connaître

-          qui ont émigré au Canada, aux Etats-Unis,….

-          des ascendants nobles

-          des soldats de Napoléon 1er

-          des soldats en 1914/1918

-          des bagnards (archives judiciaires)

-          des secrets de famille

-          des compagnons

-          quelques plus ou moins lointains cousins

-          des actes qui relatent des faits divers (étés pluvieux, épidémies, accidents,….)

-          origine des noms

-          etc.….

 

Ce peut-être aussi l’occasion de visiter les régions, les villages où nos ancêtres ont vécu. Ils ont tous franchi le portail des églises des paroisses où ils vivaient.

 

Ce peut-être aussi l’occasion de revoir ou de découvrir les plus anciens de la famille (riches en anecdotes…) et peut-être détenteur de précieux documents …

 

Ce peut-être l’occasion de retrouver des cousins germains, issus de germains …., et de se retrouver lors d’une « cousinade »

 

Et après, en fonction des pôles d’intérêts de chacun….., le domaine est vaste….

 

Lorsque beaucoup d’informations ont été accumulées,  pourquoi ne pas écrire l’histoire de sa famille pour nos descendants ; d’ailleurs qui n’aurait pas aimé que nos ancêtres nous racontent cette histoire.

 

Quoiqu’il en soit, un sage conseil : ne jamais juger nos ancêtres. Nous ne sommes pas aptes à le faire, car nous vivons au 21ème siècle et nous n’avons aucune idée objective des circonstances de leur vie, de leur mode de vie, de leurs coutumes, des difficultés qu’ils rencontraient souvent pour survivre, etc.….

 

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ARCHIVES ET MEMOIRE FAMILIALES

 

 

 

 

 

 

Avant de penser aux Archives Départementales, aux mairies, à Internet …la première étape consiste à « faire les tiroirs » : les archives personnelles, les trésors de greniers….

Cela consiste à rechercher tout ce qui va pouvoir apporter des renseignements, des documents, des objets, …concernant sa famille ; par exemple :

-          les livrets de famille (parents, grands-parents,….)

-          les livrets militaires

-          les diplômes (certificat d’études, …)

-          les certificats de travail

-          les décorations

-          les cartes d’identité, cartes d’électeur, passeports, ….

-          les actes notariés (contrats de mariage, testaments, successions, achats, ventes…)

-          les faire-part (naissance, première communion, mariages, décès où figurent les proches)

-          les correspondances familiales, officielles, …

-          les collections de cartes postales de nos grand-mères (début du 20ème siècle)

-          les photos dont les grandes classiques des archives familiales : les photos de mariage où figurent tous les membres de la famille qu’il faudra identifier.

-          cimetières, monuments aux morts (fin 19ème et 20ème siècle)

-          etc.…..

 

Cette étape est une occasion pour reprendre contact avec des parents plus ou moins éloignés, ils sont eux aussi susceptibles d’avoir des trésors dans leurs fonds de tiroirs, ils peuvent lever des énigmes sur les anciennes photos etc.…

Vous aurez peut-être la bonne surprise de découvrir que quelqu’un de votre famille s’est intéressé avant vous à votre généalogie.

 

Il faut rechercher les plus anciens de la famille : ceux qui ont connu nos parents, nos grands-parents voire nos arrière-grands-parents, qui très souvent se font un plaisir d’évoquer ce qu’ils savent sur les générations précédentes et sur les proches qu’ils ont connus.

 

Tous les détails sont importants.

 

Puis il est nécessaire de faire un travail de récapitulation et de classement.

 

La suite, sera un travail méthodique de patiente et de rigueur et quand on cherche, on trouve  toujours des renseignements dignes d’intérêts.

 

 

 

 

 

 

 

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CLASSER ET NUMEROTER LES ANCETRES

 

 

 

Nous avons un père et une mère, 4 grands-parents, 8 arrière-grands-parents, 16 arrières arrière-grands-parents, puis 32, 64, 128,….à la 22ème génération (vers 1350) ils sont 2000000 au sommet de l’arbre. A noter que vers l’an 1000, la France était peuplée d’environ 7 à 8000000 d’habitants, il n’y qu’un pas à franchir pour penser que « nous sommes tous cousins ou que nous descendons tous de Charlemagne » !!

 

Compte tenu que le nombre d’ancêtres croît très vite, il est indispensable d’appliquer la règle utilisée par tous les généalogistes : la numérotation SOSA-STRADONITZ  du nom de leurs inventeurs (en 1676).

 

Règle : numérotation

-          Génération I - La personne qui fait sa généalogie porte le n° 1 (on l’appelle aussi le cujus)

-          Génération II - Le père du n° 1 sera le n° 1 x 2 soit le n° 2 et la mère du n° 1 sera n° 1 x 2 + 1 soit le n° 3

-          Génération III – Le grand-père paternel sera le n° 2 x 2 soit le n° 4 et la grand-mère paternelle sera le n° 2 x 2 + 1 soit le n° 5

Le grand-père maternel sera le n° 3 x 2 soit le n° 6 et la grand-mère maternelle sera le n° 3 x 2 + 1 soit le n° 7

-          Génération IV – A titre d’exemple, la mère de notre grand-mère maternelle portera le n° 7 x 2 + 1 soit le n° 15, son père le n° 30, sa mère le n° 31 et ainsi de suite…

 

 

Et inversement : le fils de l’ancêtre 256 (qui est marié avec le 257), porte le n° 128

 

Les hommes ont toujours un n° pair, les femmes un n° impair.

 Une épouse a le n° de son époux plus 1.

 

 

Cas particuliers : les implexes

Ce sont des ancêtres qui sont à l’origine de plus d’une branche de notre généalogie ascendante : ce qui signifie qu’il y a eu des mariages consanguins à des degrés divers (mariage entre cousins ….).

Dans ce cas, ces ancêtres sont affectés de 2 n° SOSA (ou plus), ce qui est assez fréquent.

 

 

Définition d’un quartier

Au cours de recherches on rencontre souvent le terme « quartier » Un quartier n’est autre qu’un ancêtre.

-          la génération I contient 1 quartier : le n° 1

-          la génération II contient 2 quartiers : les n° 2 et 3

-          …..

-          la génération V contient 16 quartiers : les n° 16 à 31

-          etc.….

Nota :

Sous l’Ancien Régime, on demandait aux jeunes nobles 8 quartiers de noblesse pour accéder à certains privilèges ce qui signifiait que leurs 8 arrière-grands-parents devaient être nobles.

 

 

Il existe d’autres méthodes de numérotation qui sont principalement peu utilisées pour les branches parallèles à l’ascendance directe, dont on n’a pas besoin pour faire une généalogie.

 

 

Quelques définitions

Des frères et des sœurs issus des mêmes parents sont dits germains.

Des frères et des sœurs n’ayant que leur père en commun sont dits consanguins.

Des frères et des sœurs n’ayant que leur mère en commun sont dits utérins.

Le premier né est l’aîné et le dernier né est le puîné.

 

 

 

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SIGNES ET ABREVIATIONS A CONNAÎTRE

 

 

 

Ci-dessous les signes et abréviations usuels :

                        Naissance                    o

                        Baptême                     b

                        Mariage                       x

                        Contrat de x                cm

                        Divorce                       )(

                        Décès                          +

                        Inhumation                 (+)

                        Cité en 1712               ! 1712

                        Cité avant 1687          < 1687 ou /1687

                        Cité après 1761          > 1761 ou 1761/

Doute  ? (° à Jard sur mer ? = peut-être né à Jard sur mer)

                        Environ                       ca (+ ca 1802)

                        Parrain                         p         

                        Marraine                     m

                        Fils                              fs

                        Fille                             fa

 

 

 

 

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LE MATERIEL DE BASE POUR FAIRE SES RECHERCHES

 

 

-          un cahier, pour noter tout ce que l’on va trouver, ce que l’on fait, les références des documents …. (éviter les blocs, feuilles volantes, car avec le temps on collecte beaucoup d’informations)

-          1 crayon, 1 stylo rouge, une gomme, une règle.

-          une loupe (aide à déchiffrer les actes)

 

-          document permettant de faire la conversion calendrier révolutionnaire, calendrier républicain.

 

-          documents relatant l’écriture des lettres de l’alphabet telles qu’on les écrivait au cours des siècles passés (paléographie) ainsi que les abréviations.

 

-          l’âge de la majorité au cours des siècles.

 

      -    un ordinateur

      A ce jour, pratiquement toutes les archives départementales ont numérisé les documents       concernant l’état civil et les registres paroissiaux (et bien d’autres documents : livrets     militaires, etc …) et l’on peut les consulter sur internet.

 

-     éventuellement un logiciel de généalogie

 

 

Sans internet, les recherches se feront comme il y a quelques années, dans les mairies et aux archives départementales de chaque département.

 

 

 

 

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LES SOURCES D’INFORMATIONS

 

 

 

Les 2 sources principales lorsque l’on débute sont :

-          l’état civil

-          les registres paroissiaux

 

L’état civil

A partir de 1792, l’enregistrement des naissances, mariages et décès est fait dans les mairies et l’on trouve des TABLES DECENNALES.

Dans chaque commune les tables décennales, récapitulent par période de 10 ans (par exemple 1792-1802 ……..1852-1862………..), les o, x, + ; le classement est fait par type d’événement et les noms sont par ordre alphabétique et non chronologique (attention il peut y avoir des erreurs dans le classement alphabétique, et l’orthographe des noms est variable).

Exemple : Gaboriau, Gaborieau, Gaboriot, ….

A noter qu’il faut attendre l’apparition du livret de famille vers 1880, pour voir l’orthographe des noms se figer.

La recherche des ancêtres se fait en consultant ces tables. La consultation de ces tables donne la date des évènements recherchés, voire aussi un n° d’acte, ce qui permet de retrouver rapidement l’acte dans les registres d’état civil.

Ces tables et ces registres d’état civil sont consultables en mairie, aux archives départementales, sur internet, avec une restriction légale : ces archives ne sont pas consultables si elles ont moins de 100 ans. Toutefois on peut se procurer des copies d’actes de moins de 100 ans sur demande écrite avec justifications de parenté et d’identité, auprès des mairies, en précisant le motif de la recherche.

 

Les recherches peuvent-être rapides si la commune est bien identifiée. Sinon il faut faire des recherches sur les communes avoisinantes, dans un rayon de 10 km, puis 20 km…autour du lieu que l’on pense être central : c’est la technique dite de l’escargot

 

 

Les registres paroissiaux

En 1539 sous François 1er l’Ordonnance Royale de Villers-Cotterêts instaure la tenue, en français, dans chaque paroisse, par les curés, de registres de baptêmes, mariages et décès. (pour éviter les mariages consanguins et permettre un « recensement fiscal »).

Il faut attendre jusque vers 1680, pour trouver la généralisation de ces registres dans toutes les paroisses.

Ces registres sont consultables :

      -     sur internet

-          en mairie, lorsque les mairies n’ont pas versé ces registres aux archives départementales (comme le prévoit la loi)

-          aux archives départementales : mise à disposition des micros films des registres (avec lecteurs équipés ou non pour faire des photocopies)

 

Les recherches sont plus longues, car souvent il faut lire les registres de plusieurs communes, sur de longues périodes, et l’écriture, la qualité des papiers et des encres ne facilitent pas la tâche.

Comme pour l’état civil, il sera peut-être nécessaire d’utiliser la technique de l’escargot.

 

 

Autres sources d’informations :

 

Les archives notariales et militaires

Dans ces archives, on trouve :

-          des achats, ventes de biens

-          des contrats de mariage (autrefois il pouvait se faire des contrats pour peu de chose)

-          des testaments

-          des successions (ces documents sont toujours intéressants car il y figure au moins les héritiers vivants avec les degrés de parenté)

-          des inventaires après décès

-          les mises sous tutelles d’enfants orphelins

-          les archives militaires du Ministère des Armées (campagne de Napoléon 1er, guerre de 1914-1918 etc…)

-          etc.….

 

Ces archives sont consultables aux archives départementales, lorsque les notaires les ont versées.

 

Les cercles de généalogie

Maintenant, il en existe au moins un par département. Ces cercles sont souvent des associations. La cotisation annuelle (environ 35€) permet de consulter les bibliothèques de ces cercles (sur place, quelquefois sur internet) et de recevoir le bulletin trimestriel qu’ils éditent.

On y trouve en particulier :

-          des tables qui sont issues de relevés systématiques des registres, faits par des bénévoles. Le plus souvent, ce sont des tables de mariages, par commune ; elles sont en général filiatives et les paroisses des familles peuvent être précisées. Les listes peuvent être chronologiques, classées par ordre alphabétique avec le nom de l’époux et/ou le nom de l’épouse. En général, la période couverte va du début des registres jusqu’à la date de la première table décennale.

Il existe aussi des tables de naissance et de décès.

L’existence de ces tables est particulièrement intéressante, car elles permettent de retrouver des actes en évitant de longues recherches.

Elles sont consultables au siège du cercle ; elles peuvent être achetées.

-          dans les bulletins, il existe une rubrique questions/réponses, qui permet de passer des annonces, en particulier lorsque l’on est bloqué.

 

Certains cercles ont mis leur relevé sur internet.

Exemples : cercles de Vendée, de Lorraine – 5.000.000 d’actes °,x,+.

Ces informations sont disponibles gratuitement au siège du cercle, lorsque l’on est adhérent.

 

 

Internet

Voir & spécial, en fin de document.

 

 

 

Il serait trop long de citer toutes les sources possibles, la curiosité étant, on les découvre si nécessaire au fil du temps.

 

 

 

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QUELQUES MODESTES CONSEILS

 

 

mais qui peuvent faire gagner beaucoup de temps et éviter des erreurs.

 

 

Une fois que tout cela est connu, il faut se lancer dans la recherche de ses actes o, x, +. Là commence les difficultés (surtout avant la Révolution).

 

 

Relations avec les mairies et les archives départementales

Aujourd’hui beaucoup de recherches peuvent être faites sur Internet (sites des archives numérisées par département)

Pour des cas particuliers (registres non encore numérisés, …) en règle générale, les mairies envoient les photocopies d’actes que les généalogistes leur demande. Il est prudent de leur téléphoner avant d’envoyer la demande où il sera bien préciser les noms, le type d’acte, et les dates (ce ne sont pas les secrétaires de mairie qui doivent faire nos recherches) Joindre une enveloppe timbrée pour la réponse.

Pour consulter les archives en mairie, s’assurer que les registres existent bien sur la période des recherches et prendre rendez-vous.

 

Dans les archives départementales, il faut souvent réserver par téléphone, quelques jours à l’avance voire plus, un lecteur de micros films. Pour une première inscription, ne pas oublier sa photographie d’identité et sa carte d’identité.

Sur place, le personnel des archives donne les renseignements sur le fonctionnement de celle-ci.

 

 

Noter scrupuleusement toutes les informations figurant sur un acte

Toutes les informations figurant sur un acte sont utiles, elles peuvent éviter de longues recherches. A titre d’exemple :

¨  les paroisses où sont publiés les bans peuvent orienter les recherches vers d’autres lieux

 

¨ l’utilisation des « fourchettes » de dates permet de limiter l’étendue des recherches

-          à son mariage, le 23/09/1761, l’époux était majeur : on orientera les recherches de son acte de naissance avant 1737 (majorité à 25 ans à cette époque)

 

-          lorsqu’on fait des recherches,  il est intéressant de relever les branches parallèles : frères, sœurs, oncles, tantes,…

exemple : René Dupont était présent au mariage de sa fille Jeanne, le 17/6/1697, il était décédé au mariage de son fils Jean, le 04/11/1703 : donc René Dupont est vraisemblablement décédé dans la fourchette 06/1697 et 11/1703.

 

-          François Lefèbvre veuf de Marie Delamare est décédé le 30/03/1786 âgé environ de 58 ans

D’où : Marie Delamare est + < 30/03/1786, François Lefèbvre est né ca 1728 (on orientera les recherches sur une période couvrant 1725-1731, voire plus, (car les estimations d’âges sont parfois assez larges) et sur les paroisses mentionnées.

Ils se sont vraisemblablement mariés vers 1743-1758, la recherche des dates de naissance de leurs enfants affinera peut-être la fourchette.

En continuant les recherches, autour de ce couple, on trouve que Marie Delamare était la marraine du fils de son frère né le 04/02/1777, elle était alors âgée d’ environ 40 ans. D’où : Marie Delamare est née ca 1737, elle est + <04/02/1777-30/03/1786>, il faut rechercher son x après 1752 (voir période 1752-1758 et après)

-          etc.…

 

¨ les métiers

 

¨ les lieux-dits, les hameaux où résident nos ancêtres

 

¨ les paroisses de résidence des frères, sœurs, oncles…., cela peut orienter sur les paroisses où l’on doit faire des recherches (on se marie généralement dans la paroisse de l’épouse, le lieu de mariage d’une sœur d’un de nos ancêtres est peut-être le berceau de l’ascendance….)

 

¨ relever si nos ancêtres savaient signer ou si simplement ils apposaient leurs marques (souvent une                                  croix et quelques fois un dessin représentant un outil symbole lié à leur profession.) La présence de leurs signatures ou de leurs marques prouvent qu’ils ont assisté à l’événement.

 

¨ Les références pour retrouver les actes : lieu de la recherche (mairie, archives, cercle de généalogie, Internet….) référence des documents (type de registre, n° du registre ou du micro film, n° de page sur internet....), les périodes sur lesquelles on a fait des recherches, les patronymes rencontrés etc.….

 

 

Décrypter les actes

Il n’est pas toujours aisé de décrypter un acte. Quelques astuces :

-          lire l’acte et repérer les noms, les mots, les lettres, connus (il s’agit souvent des patronymes, dates, mots que l’on retrouve dans les actes : fils de, feu, défunt, parrain.)

-          s’aider des actes qui se situent avant ou après l’acte en question (certains mots, certaines lettres y sont peut-être mieux écrits)

-          utiliser le tableau « forme des lettres » (paléographie)

-          relire l’acte plusieurs fois et pas forcément le même jour.

 

 

 

Branches parallèles

Pour réaliser son arbre, on peut ne s’intéresser qu’aux branches directes (celles avec n° Sosa).

C’est se priver de précieuses informations. En effet, la rédaction des actes par les curés est quelquefois sommaire et peu riche en renseignement.

 

La généalogie «  par ricochet »

Avant la Révolution, il n’est pas rare que le nom des parents ne soit pas mentionné sur un acte de mariage. Il faut alors entreprendre d’autres recherches pour remonter d’une génération.

Exemple :

Sur l’acte de x de René Dupont et de Marie Delamare, le 01/07/1754, les parents ne sont pas précisés. Une des pistes va consister à rechercher les naissances des enfants de ce couple. Avec un peu de chance on arrivera bien à trouver un enfant dont le parrain ou la marraine aura un lien de parenté précisé avec celui-ci : oncle ou tante de l’enfant, (qui sont des frères, sœurs ou beau-frère…), cousin germain….et par ce biais, en recherchant le mariage de ces personnes citées, on pourra peut-être remonter à la génération des parents.

 

Bien identifier ses ancêtres

Pourquoi ? Exemple :

Très souvent, les prénoms se transmettaient de génération en génération : des enfants avaient le même prénom que leurs parents, grands-parents, oncles, tantes, cousins…,et dans une même famille, les enfants vivants d’une même fratrie pouvaient porter le même prénom.

De plus certains prénoms sont très fréquents (Jean, Pierre, Louis, François, Marie, Jeanne,….), beaucoup de prénoms sont composés (et d’un acte à l’autre la même personne peut-être nommée Marie-Jeanne, ou Marie, ou Jeanne), sans compter les prénoms d’usage qui ne sont pas forcément les mêmes que sur les actes de naissance….

Dans ses conditions, dissocier nos ancêtres n’est pas toujours évidents, et le dépouillement des actes de °,x, + des branches parallèles est souvent utile pour identifier la branche directe.

Ne pas hésiter à construire des petits arbres autour d’ancêtres, pour transcrire les actes sous forme schématique. (Par exemple, autour des n° Sosa 242x243, représenter les ascendants, descendants, frères, sœurs, oncles, tantes, parrains, marraines, etc.…, en tenant compte, quand il existe, des liens de parenté décrit dans les actes de °, x, +.

 

 

 

Eléments de recherche dans les cercles de généalogie et sur Internet

Pour faire des recherches dans des cercles de généalogie, sur Internet, il faut posséder soit-même un minimum de données.

Connaître des branches parallèles permet de se raccrocher à des généalogies déjà existantes et ainsi de progresser plus rapidement.

Exemple personnel :

Au cercle de généalogie de l’Eure et Loir, grâce à une branche parallèle, j’ai trouvé un cousin à la 11ème génération (1685) qui m’a communiqué le résultat de toutes ses recherches, dans les archives notariales, sur une période 1250-1600, sur nos ascendants communs. Il m’a en particulier donné la copie de l’acte d’anoblissement d’un ancêtre, par Charles VI en 1388.

 

Etc…et au fil des recherches on découvre naturellement tous les intérêts des branches parallèles.

 

 

Relire régulièrement les actes et les notes que l’on a pris.

En effet, au fil des relevés, les recherches progressent, et des noms, des renseignements…, qui ne paraissaient pas en rapport avec notre généalogie à un moment donné, peuvent être très précieux quelques semaines ou mois plus tard.

 

 

Etendue géographique des recherches

Nos ancêtres se déplaçaient quelquefois d’une région à une autre (à cause des métiers, des famines, des guerres,.), souvent ils restaient dans la même région. Pour les retrouver dans une même région, et dans un premier temps pour ne pas se disperser, il faut commencer ses recherches dans les paroisses qui se trouvent dans un  rayon de 20 à 30 km autour des paroisses que l’on a déjà identifiées (distances que l’on pouvait parcourir à pied en une journée) et autour des villages relais de poste (où pouvaient se trouver des marchés., lieux de rencontres …)

 

 

 

 

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INTERNET

 

 

 

 

 

Que trouve t-on sur Internet ?

 

¨ Sites des archives départementales.

Pour la Vendée : Archives départementales – archives.vendee.fr

En 2003, la Vendée était un des premiers départements dont les archives ont été numérisées (de l’origine jusqu’à 1855) et que l’on peut consulter gratuitement sur le site. En 2012, 75 départements étaient numérisés. Aujourd’hui, il doit rester 4 départements en cours de numérisations.

Les consultations sont gratuites sauf pour quelques cas rares.

 

¨ Sites des cercles de généalogie

Beaucoup de cercles ont un site.

 

 

¨ GeneaNet : www.geneanet.org

C’est sûrement le site le plus riche qui permet aux généalogistes qui le souhaitent de mettre en ligne, gratuitement, à la disposition de tous, leur arbre.

Le site est assez convivial, et à partir de la page d’accueil, pour un patronyme donné, une commune donnée, un département donné,…il est possible de lancer ses recherches. Il apparaît alors, la liste des références correspondant à ce que l’on recherche, noms, lieux, dates, arbres en ligne,… et surtout les contacts à joindre pour avoir plus d’informations.

 

Avec ce site, il est possible de trouver de lointains cousins et de partager les recherches, mais attention, on trouve quelques fois des erreurs et l’on doit toujours valider ses informations par une consultation des documents originaux (ou copies) De nombreuses autres rubriques enrichissent GeneaNet, par exemple :

 

Autres rubriques qui enrichissent GeneaNet, par exemple :

-          d’où vient votre nom (origine et répartition géographique), rubrique onomastique de Jean TOSTI.

-          les liens Geneanet, pour découvrir d’autres sites

-          accès à des bases de données

-          etc.…

 

¨ Il existe beaucoup de sites, parmi ceux que l’on a consulté il y a :

les pages d’accueil de ces sites décrivent en général clairement ce que l’on peut espérer y trouver

 

-          FranceGenWeb – www.francegenweb.org

-          Généactes – www.geneactes.org (donne des relevés d’actes – gratuit)

-          Généabank – www.geneabank.org (donne accès à des relevés d’actes effectués par certains cercles : l’accès est gratuit lorsque l’on est adhérent à ces cercles)

-          Migranet – www.migranet.geneactes (peut aider à retrouver des ancêtres qui ont beaucoup voyagé)

-          etc.….etc.….

 

¨ Sites plus spécifiques

-          un ancêtre + à la guerre, entre 1673 et 1796 : www.geneactes.org/hotel

-          décoré de la Légion d’Honneur : www.culture.gouv.fr/documentation/leonore/pres.htm

-          les médaillés de Saint-Hélène : http://stehelene.geneactes.org

-          les guillotinés de la Révolution Française : http://rcombes.ifrance.com/rcombes

-          les poilus morts pour la France en 1914-1918 : fiches numérisées : www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr

-          la France de votre nom de famille : www.cartedefrance.tm.fr

-          vieux métiers : http://metier.free.fr, www.vieuxmetiers.org, www.jtosti.com/metiers.htm

-          etc.  

 

 

 

 

 

 

LES LOGICIELS DE GENEALOGIE

 

 

 

 

Il en existe beaucoup.

Certains sont gratuits : possibilité de les télécharger sur Internet mais je ne les connais pas. Je sais que les Mormons, GENEANET, ..  fournissent un logiciel.

 

Il faut toujours choisir un logiciel ayant la fonction GEDCOM, qui permet d’échanger des fichiers, d’exporter des fichiers vers GeneaNet, ou tout simplement de changer de fournisseur de logiciel, sans avoir toutes les informations à rentrer de nouveau.

 

Les 2 logiciels les plus fréquemment préconisés par les cercles de généalogie sont :

-          HEREDIS

-          GENEATIQUE (celui que nous utilisons)

 

 

 

 

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Bon courage et bonnes recherches
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